Ce soir

Avant d´ouvrir la porte, je le sentais, quelque chose n´allait pas. Je ne me suis pas vraiment écoutée et je suis entrée. Même si avant, j´ai frappé. Tu étais là, recroquevillée sur le matelas. J´aurais dût fermer la porte, te laisser pleurer; mais je suis entrée. Tu m´as regardée, un petit moment, les yeux rougis par les pleures, et puis, tu as de nouveau enfoncé ton visage dans l´oreiller. J´ai demandé:

“Was ist los?”

Tu as juste secoué la tête. Je me suis accroupie à côté de toi, je voulais dire:

“Ich bin da.” et puis aussi “Ich will dir helfen.”

J´aurais dût rester là, peut être même te prendre das mes bras; je n´ai pas osé. Parce qu´au fond, je ne te connais pas. J´avais peur de te faire mal, je crois. Je me suis levée, j´ai pris quelques cahiers, pour aller dessiner en haut. Je penses que tu as mal comrpis. Tu t´es redressée, tu as mis toute ta force pour arreter de sangloter, tu as coupé la musique, et puis, tu t´es enfuie. J´ai entendui le verrou de la salle de bain tourner. je suis restée là un moment, hébétée. les cahiers dans une main, ma trousse dans l´autre. Les larmes inondaient mes joues. Je ne sais pas pourquoi tu pleurais, ni pourquoi tu t´es enfuit, pourtant j´ai tout senti, avant même de franchir le seuil. Comme je le sens toutes les émmotions comme si c´était les miennes, à chaque fois que je ne peux rien faire. J´ai laissé tomber mes crayon et mes feuilles de papier et je me suis effondrée. Ensuite, j´ai ramassé mon carnet et ma plume. je voulais sortir, peut être aller dans le cimetiére(de l´autre côté de la petite barriére du jardin) Tout y est si calme, et puis, une fille qui pleure à côté d´une tombe… Mais, devant la porte, je me suis arrétée. Je n´ai pas la clef pour rentrer. Alors je me suis laisser tombercontre le bois, dans un coin sombre. Les jambes soudée à la poitrjine, les doigts crispés sur le petit carnet. J´y ai repensé. Encore une fois, je n´ai pas sût aider.

Quand j´étais sortie de la chambre, j´avais laissße la lumiére allumée et la porte ouverte. Elle claque, je t´entends la verrouiller. je reste recroquevillée dans le noir. Tu accordes ta guitarre. Je ne veux plus te déranger. L´encre défile sur le papier que, du bout des doigts, je sens détremper. Je n´ai pas la force de me lever.

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