Là-bas

C´est peu être à cause de ce sang qui coule dans mes veines. Je n´ai jamais cru à ce genre d´hérédité, pourtant… Pourtant, lorsque je suis enfermée, dès que j´ai un répis, je ne peux pas m´empêcher de regarder par la fenêtre, et puis, j´imagine ce qu´il y a derriére cette montagen, ce champ, cette colline, cette haie. les routes qui s´enfuient, le vent toujours aussi libre. Il y a quelque chose en moi de ces tribues nomades du sahara. et je sens encore sous la plante de mes pieds, la brulure de ce sable que je n´ai jamais foulé. Elle me manque parfois.

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